• ALIMENTS VIVANTS OU MORTS ?

    Dans l'article: PESTICIDES ,PRODUITS CHIMIQUES , RAS LE BOL ! j'ai évoqué le fait que la chimie a envahi le secteur alimentaire.

    L'industrie agro-alimentaire n'est pas en reste puisqu'elle fabrique une grande part des produits qui servent à nous alimenter.  Mais les pratiques employées pour transformer et élaborer ces aliments industriels sont-elles en adéquation avec nos besoins vitaux, et sans danger pour notre santé ? Au regard des nombreux additifs alimentaires ajoutés à ces prépartions et à la qualité des produits de base utilisés, on est en droit de se poser ces questions. Si vous avez déjà visionnez les  nombreuses vidéos que j'ai mises en lien vous comprenez déjà mieux de quoi je veux parler.

    Moins un aliment est transformé, plus sa teneur en sels minéraux est importante. Ainsi par exemple, le sodium, le potassium, le calcium, le fer, l’iode et le cuivre, par exemple, sont essentiels pour la construction et le fonctionnement du corps, ainsi que pour le métabolisme. Malheureusement l’alimentation moderne et industrielle est trop souvent constituée de produits transformés, raffinés voire dénaturés et dévitalisés.

     

    Les huiles alimentaires 

    Dans les années 40 l’on découvrit que par la pression à chaud (160 à 200°) pour l’extraction des huiles, on pouvait doubler la quantité et donc le rendement. Ce nouveau procédé d’extraction eu des conséquences néfastes sur la qualité des huiles de consommation. Bien que ces huiles extraites à chaud soient stables pour la conservation, elles sont devenues, selon la dresse Kousmine, des aliments morts dépourvus des nutriments nécessaires au bon fonctionnement de notre organisme et au renouvellement de nos tissus. Les vitamines F ou acides gras polyinsaturés, les fameux Omega 3-6-9 se déforment et deviennent, sous l’influence de la chaleur, biologiquement inactifs. Ces huiles extraites à chaud et raffinées subissent de multiples traitements, notamment chimiques, elles sont à proscrire de notre régime alimentaire.

     

    Il faut savoir que nos besoins en vitamines F (2 à 4 cuillères à soupe par jour) s’accroissent au fur et à mesure que notre consommation de corps gras saturés augmente. C’est l’une des raisons majeures des carences en vitamines F observées à notre époque. Un manque chronique en vitamine F entraînent notamment des maladies cardiovasculaires, des troubles hépatiques et digestifs chroniques (diarrhée, constipation), une moins bonne résistance au virus et aux bactéries et l’apparition de tumeurs. Il est donc vital de remplacer, autant que faire se peut, les graisses saturées par les huiles insaturées dans notre régime alimentaire, car notre corps ne sait pas les fabriquer. 

     

    La vitamine F vivante biologiquement active nous est indispensable. Elle se trouve dans toutes les graines oléagineuses et dans les huiles pressées à froid. Une huile de qualité se reconnait par:

     

    1)     des bouteilles en verre foncé pour protéger l’huile de la lumière

     

    2)     une étiquette portant la mention vierge, 1er pression à froid

     

    3)     une étiquette où se trouve un label Biologique

     

    4)     une fois entamée la bouteille doit être conservée au réfrigérateur

     

     Assaisonner les salades, les crudités ou les plats une fois la cuisson terminée, est la meilleure manière de consommer les huiles végétales pour en retirer les bienfaits. C’est la consommation à froid sans cuisson qui est indiquée car elle permet de conserver les vitamines et les principes actifs de l’huile.

     

    Vous devrez probablement acheter vos huiles crues dans un magasin spécialisé ou certaines pharmacies. Certaines marques comme Vigean et Emile Noël vendent des huiles déjà mélangées.  Les mélanges varient entre 2, 4 ou 5 huiles. De telles préparations simplifient la vie, car le mélange est conçu pour obtenir un produit équilibré et qui couvre nos besoins en vitamines F.

     

    Le sucre

     

     Ce "carburant" privilégié des muscles est soit l'un des pires soit l'un des meilleurs aliments selon qu'il s'agisse de sucre naturel non raffiné ou raffiné.

    Le sucre naturel se trouve dans les fruits, le miel riche en vitamines et oligo-éléments, le sucre intégral de la canne à sucre.

    Saccharose, lactose issu du lait, maltose tiré des céréales, fructose dans les fruits, dextrose ou glucose par exemple dans le raisin, commens'y retrouver ?

     

    Le sucre c’est un excellent aliment selon qu'il s'agisse de sucre naturel non raffiné ou l’un des pires s’il est raffiné. De nos jours l'essentiel de notre consommation provient du sucre de la Betteraves sucrière et du sirop de maïs.

    La dépendance au sucre, avec la généralisation de son utilisation dans d’innombrables produits, s’est fortement répandue, avec pour conséquences des atteintes à la santé, épidémie de diabète en tête de liste. Selon Linus Pauling, double prix Nobel de chimie et de la Paix, notre métabolisme a été habitué à métaboliser quelques 8 grammes de fructose par jour. Mais depuis l'arrivée du sucre industriel la consommation de saccharose a explosé, c’est ainsi qu’en moyenne nous consommons dix fois la dose journalière supportable par notre corps, et de plus l’essentiel de ce sucre est raffiné.

    La surconsommation de sucre raffiné n'est pas sans incidence négative sur la santé.  L'absorption excessive de sucre rapide va perturber l'action du pancréas et des glandes surrénales. A chaque ingestion la glycémie augmente brutalement, il s'ensuit une sécrétion tout aussi brutale d'insuline afin de faire baisser la glycémie à un taux normal. Pour peu que se phénomène se reproduise trop souvent, il épuise le pancréas et la production d'insuline diminue. A la longue c'est un pré-diabète qui s'installe suivi d'un diabète si le comportement excessif n'est pas corrigé. Le sucre blanc c'est uniquement des calories vides  qui n'apportent rien sur le plan nutritionnel, c'est donc un aliment mort ! De plus l'excès de sucre agit comme une drogue, il crée un phénomène d'accoutumance et influence négativement la courbe du poids.

    Attention le sucre raffiné se cache dans de nombreux produits de consommation courante, boissons sucrées, pâtisseries, charcuterie industrielle, cigarettes, la liste est longue, lisez les étiquettes, vérifiez sur la liste de codes E car le risque de cumuler les aliments en contenant est élevé. Il y a une différence entre le fructose contenu dans un fruit et celui que l'on ajoute aux denrées, sous forme de maïs hydrolysé, sirop de maïs désigné également comme: glucose/fructose pour ne pas écrire sirop de maïs ou HFCS : High Fructose Corn Syrup),   Dans les fruits le fructose est toujours associé à d'autres nutriments, par exemple des oligo-éléments, chrome, magnésium, et d’autres qui aident à métaboliser les sucres, ce qui n'est pas le cas des sucres ajoutés !  

     

    Et les édulcorants de synthèse ? Certes ils ont participé à infléchir la courbe de la consommation de sucre raffiné, mais n'a-t-on pas remplacé un fléau par un autre ? Sur la liste des codes E (additifs alimentaires) tous ces produits sont classés nocifs voire toxiques ! 

    Le sucre naturel se trouve dans les fruits, le miel riche en vitamines et oligo-éléments, le sucre intégral de la canne à sucre. Le sucre raffiné se présente généralement sous l’aspect de sucre blanc qui a perdu la plupart de ses minéraux. Il convient de l’écarter au profit du sucre complet de la canne à sucre beaucoup plus riche en potassium, en magnésium, en calcium, en phosphore, en fer et en vitamines. Il est utile de savoir que le sucre au métabolisme le plus lent et le fructose d’où l’importance de privilégier la consommation de fruits. Le sucre intégral brun est un produit Vivant ! De part sa composition naturelle il se digère plus lentement. Il contient tous les oligo-éléments et toutes les vitamines B. Son goût est excellent et il a un très bon pouvoir sucrant, l'essayer c'est l'adopter ! Toutefois,  même si le sucre intégral présente des avantages certains pour la santé sur le sucre blanc, il faut rester raisonnable dans sa consommation. Dernier avantage il n’est pas cariogène.   

    LES CEREALES  / Le Blé Moderne

     Comme pour le sucre, se sont les céréales raffinées qui sont de nos jours le plus souvent consommées. Depuis environ un siècle et demi les farines sont moulues industriellement dans les meuneries. Toutefois la farine complète moulue avec l'enveloppe externe du grain se conserve moins bien et attire les parasites.  Pour palier à cet inconvénient le son et le germe de la céréale sont supprimés et dès lors on obtient une farine blanche.  Pour Eric Boutarin,cette façon de procéder c'est retirer les propriétés nutritives du Blé (son et germe) pour les vendre en tant que compléments alimentaires dans le réseau pharmaceutique parce qu'on peut les vendre plus cher ! 
     

    Pour les meuneries industrielles il est plus rentable de produire de la farine raffinée dont les qualités de conservation sont exceptionnelles car ce produit est un aliment quasi mort qui n'attire plus aucun "parasites". De plus, il ne présente pas d'inconvénient d'altération dû au stockage, et peut ainsi être préparé longtemps à l'avance. Le bénéfice de rentabilité est évident pour les meuneries.  Vive l'agro-business ! 

    Il faut savoir qu'une grande part des composants, protéines, oligo-éléments, vitamines, qui font les qualités nutritives de la farine complète ont disparus de la farine blanche. Celle-ci se compose uniquement d'amidon, c'est-à-dire un apport de sucre raffiné donc rapide, pour l'organisme. L'amidon s'il n'est pas accompagné d'un certain nombre de vitamines et de minéraux, devient indigeste, fermente dans l'appareil digestif, produisant même des effets négatifs sur la viscosité du sang. De plus, la valeur calorique du pain blanc et plus élevée que celle du pain complet. Les calories vides qu'apporte le pain blanc sollicitent davantage les réserves nutritives de l'organisme, qui à la longue se dévitalise

    Si l'on considère les inconvénients pour la santé liés à la consommation des céréales raffinées, contenant de surcroît des résidus des produits chimiques utilisés pour la culture et la transformation du produit, il convient de se tourner vers des aliments fabriqués avec de la farine Bise ou complète Biologique fraîchement moulues car la farine ne garde que peu de temps ses qualités nutritives une fois moulue, 2 à 3 semaines. L'ajout de levain naturel à la fabrication du pain empêchera le développement de bactéries pathogènes et une saine fermentation s'opérera. 

    Blé Moderne...

    Les céréales sont un aliment ultramoderne, que l’humanité n’a pas consommé pendant 99,5 % de son existence. Ce n’est qu’il y a 5000 ans que nos ancêtres chasseurs-cueilleurs se sont mis à en cultiver massivement, alors que l’espèce humaine vit sur Terre depuis 8 millions d’années. Notre système digestif n’est donc pas habitué à consommer du blé. L’entrée massive du blé dans l’alimentation ne nous a pas fait que du bien. Cependant, le blé, qui fut la première céréale à être cultivée, a aussi des avantages qui expliquent que la population humaine se soit mise à augmenter fortement : c’est un aliment très riche en calories ; il est très productif,et nous a permis de croitre en nous sédentarisant.  Globalement, le blé a donc été une bénédiction pour l’humanité. Les hommes s’en sont vite aperçus et ils ont pris grand soin de sélectionner les meilleures espèces, c’est-à-dire celle qui résistaient le mieux aux intempéries, et qui produisaient les plus beaux épis.

    Des espèces sélectionnées pour mieux gonfler.

    Mais un autre élément entra en ligne de compte dans la sélection des espèces de blé : les Egyptiens découvrirent que, réduit en farine et mélangé à de l’eau et à du sel, certaines sortes de blé hybride pouvaient fermenter, gonfler, et être cuites pour produire du pain, plus agréable à manger que les bouillies et les galettes.

    Les espèces primitives de céréales cultivées par l’homme ne permettaient pas de faire du pain. Comme la farine de riz, de maïs, ou de sarrasin, vous pouviez toujours les mélanger avec de l’eau et mettre de la levure, la pâte ne gonflait pas.

    Pour passer de simple bouillie à l’aspect de pâte élastique et gonflée, il faut que la farine contienne certaines protéines capables de former des liaisons avec l’amidon. Ces protéines, que les chimistes ont appelées les prolamines et les gluténines, forment le gluten. Plus les céréales sont riches en gluten, plus la pâte à tendance à lever, plus votre pain (ou votre brioche, vos gâteaux) seront gonflés et croustillants. Le gluten était peu abondant dans la première forme de blé cultivée par l’homme, appelée « engrain sauvage ». L’engrain permettait de faire des galettes qui levaient légèrement, mais non du pain. Mais les Egyptiens réussirent à croiser l’engrain avec une autre plante, pour fabriquer une nouvelle sorte de blé beaucoup plus riche en gluten, dont le nom scientifique est le triticum dicoccum. Tout au long de l’histoire, les hommes s’appliquèrent à faire des croisements et à sélectionner les variétés de blé les plus riches en gluten, pour faire les plus beaux pains.

    Plus de gluten dans le blé = consommateurs heureux

     Aujourd’hui, les céréales comme le blé, le kamut, l’orge, le seigle et l’épeautre contiennent jusqu’à 69 % de prolamines parmi leurs protéines, ce qui est énorme.

    Le résultat est que la clientèle des boulangeries est ravie : on peut pour un euro ou deux acheter un pain énorme. Il n’y a qu’une fois qu’on le coupe qu’on s’aperçoit que sa mie a la texture d’une balle de tennis en mousse. Dans la vitrine, il semblait vraiment consistant ! Et les mères de famille sont surprises de constater que leurs enfants, au goûter, ont mangé « un pain entier ». En réalité, c’est que ce pain, malgré sa taille, ne contenait pratiquement que de l’air.

     

    Les nouvelles boulangeries traditionnelles

    Une partie du public s’étant lassée des pains blancs trop peu nourrissants et des pains de mie industriels, certains boulangers dans les années 90 se tournèrent vers des formes plus compliquées de farines, souvent présentées comme « complètes », semi-complètes ou « multicéréales », parce qu’on y avait rajouté du son (l’enveloppe des grains) et/ou des graines.

    Ces pains sont vendus bien plus chers que le pain blanc. Mais ils ne sont pas plus traditionnels, car les variétés de blé avec lesquels ils sont faits sont les mêmes et n’ont tout simplement plus rien à voir avec ce que nos arrière-grands-parents appelaient du blé.

    Des dizaines de chromosomes en plus !

     A la fin du 19e siècle, puis dans les années 60, la recherche agronomique fit de rapides « progrès » pour développer des céréales plus résistantes, plus productives, et plus riches en gluten. Hybridations et rétro-croisements aboutirent à l’apparition d’espèces totalement nouvelles, que l’on appelle encore « blé » mais qui sont aussi éloignées du blé naturel qu’un éléphant d’une souris, pour ne pas dire qu’une banane en plastique d’une vraie banane.

    Le « blé » moderne créé dans les années 1970, qui s’appelle Lerma Rojo 64, Siete Cerros, Sonora 64 ou Super X a en effet quarante-deux chromosomes là où l’engrain de nos ancêtres n’en avait que quatorze !! Chez l’être humain, le fait d’avoir un seul chromosome en trop provoque des handicaps (comme dans la trisomie 21) ou la mort. 

    De nouvelles protéines que l’homme ne peut pas digérer

    Ceux qui connaissent la biologie savent que les chromosomes sont des brins d’ADN qui servent à coder des protéines, les « briques » de base qui servent à construire un organisme. Le fait que le blé moderne ait des dizaines de chromosomes supplémentaires implique nécessairement qu’il contient d’innombrables protéines nouvelles, dont beaucoup ne sont pas digérables par l’homme. En effet, pour qu’une protéine soit digérée, encore faut-il que le tube digestif fabrique les enzymes adaptées, c’est-à-dire les produits chimiques qui seront capables de les dissoudre. Ce n’est pas toujours le cas, loin de là. C’est parce que vous n’avez pas les mêmes enzymes que la vache qu’elle peut se nourrir d’herbe, et vous non.

    Le blé moderne provoque donc, chez un nombre alarmant de personnes, des problèmes digestifs et des réactions d’intolérance (maladie cœliaque), ou du moins d’hypersensibilité, qui se traduisent par des ballonnements, de la constipation, des maux de tête, des insomnies, de la fatigue chronique, de la dépression, des os fragiles, etc.  Certains, comme la spécialiste suisse Elke Arod, vous diront que 80 % de la population est intolérante au blé.  Dès lors, il n’est pas étonnant qu’un nombre de plus en plus grands de personnes se tournent vers le régime « sans gluten ».  Ce n’est pas une « mode », ni un problème « psychologique ». Le blé moderne est vraiment une nourriture étrangère à l’être humain et, pour certains, cela revient à essayer de manger du plastique.Manger sans gluten permet alors vraiment des améliorations de la santé, et il est tout à fait possible que ce soit le cas pour vous également si vous essayez.

    Les céréales ne sont ni bénéfiques, ni même nécessaires

    Le blé n’est de toutes façons pas un aliment naturel ni nécessaire à l’être humain. Pendant des millions d’années, nos ancêtres ont évité les céréales, car elles contiennent des anti-nutriments qui bloquent l’absorption des minéraux. La propagande gouvernementale mondiale, incitant les populations à mettre les céréales complètes au centre de leur régime alimentaire est donc dépourvue de bon sens, mais aussi de bases scientifiques. C’est entre autre parce qu’ils se sont massivement tournés vers les céréales, qui sont des « calories vides » que les Américains, puis les Européens, et aujourd’hui les autres populations du monde, connaissent ces épouvantables épidémies d’obésité, de diabète, de maladies cardiovasculaires. etc.

     Tout le monde peut, s’il le souhaite, manger sans gluten

    Manger sans gluten, donc sans blé, ne peut vous faire aucun mal. Bien au contraire, car vous serez obligé de remplacer le blé, le pain, les pâtes, etc., par d’autres aliments de meilleure qualité nutritive. Tout le monde peut donc, s’il le souhaite démarrer un régime sans gluten. Mais il est évident que les personnes intolérantes au gluten (maladie coeliaque, 1 % de la population), ou souffrant de « sensibilité au gluten », ce qui est beaucoup plus courant, en bénéficieront encore plus que les autres puisqu’elles verront aussi les symptômes de leur maladie disparaître.

     Sources:

    Votre alimentation, selon l'enseignement du Dr. Kousmine - Marion Kaplan - Dr. Alain Bondil 

    http://www.dailymotion.com/video/x76s4h_sans-terres-et-sans-reproches-inte_news 

    http://www.jydionne.com/le-fructose-au-banc-des-accuses/  

    A Bon Entendeur: http://www.tsr.ch/video/emissions/abe/3034408-les-risques-des-edulcorants.html#id=3034402

    http://www.santenatureinnovation.com/

     

     

     

     

     

     

     

     


     

     

     


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